Pétition unitaire Classes Préparatoires aux Grandes Ecoles (CPGE)
Contacter l'auteur de la pétition
Courage!
...de la part d'une enseignante universitaire, elle-même passée par les classes prépas , dont le fils aîné vient d'intégrer une très bonne école grâce à ses super-profs de prépa, dont le fils cadet espère que les classes prépas existeront toujours avec toujours d'aussi bons profs pour pouvoir réussir aussi bien que son frère...Les CPGE sont une exclusivité française qui a fait ses preuves et continue à le faire; leurs enseignants ne sont certainement pas sous-payés compte-tenu de leur investissement! Et même s'il faut revaloriser le travail des autres enseignants (cela j'en suis bien persuadée, étant formatrice de futurs profs des écoles ou profs du secondaire), ce n'est pas une raison pour vouloir pénaliser les profs de prépas qui font un boulot extraordinaire au quotidien.
Attendez vous a pire, et reagissez immediatement: regardez ou cela a mene l'enseignement public en Grece, du primaire aux Universites (qui restent encore fermees en ce moment, faute de pouvoir fonctionner) , et comprenez que ca fait partie de l'aneantissement de l'education et de la culture dans cette ''nouvelle Europe'' de la finance et des marches.Ca vient seulement de commencer, en France! RESISTONS!
(Excusez le manque d'accents et de ponctuation. Mon ordinateur est defaillant..)
Elles sont où nos valeurs ? Ou pourquoi détruire les CPGE pour " lutter contre l'élitisme "
Pénaliser ceux qui travaillent le plus et essayant de dresser les profs les uns contre les autres, en omettant de traiter le problème beaucoup plus préoccupant du nombre faramineux d'administratifs de l'éducation nationale, c'est donc n'avoir ni courage, ni honnêteté, mais seulement un cynisme politique de faux cul qui cherche à ne pas faire trop de vague en ne tapant que sur le plus petit nombre. C'est donc ça le vrai visage d'un gouvernement de gauche ? Elle est où l'égalité ? Elle est où la liberté ? Elle est où la fraternité ? Elles sont où nos valeurs ?
Alors pourquoi détruire les CPGE ? Pour aller dans le sens d'une idéologie qui voudrait " lutter contre l'élitisme " (nos énarques oubliant ainsi largement d'où ils viennent par démagogie et facilité), sans doute, une idéologie où l'égalité n'est ni celle des droits, ni des chances (ce que justement les CPGE permettent), mais celle du lit de procuste de la " médiocratie ", celle du despotisme benoît dont parlait Tocqueville il y a si longtemps déjà... Travaillez-moi, réfléchissez-moi, laissez-nous gérer pour vous... " et tout sera pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ". Luttons pour les valeurs de la démocratie et de la République : que tous puissent avoir la même chance d'accéder à l'enseignement supérieur en classe préparatoire aux grandes écoles.
Certains ont une résidence secondaire, Peillon, lui, voit l'Education Nationale comme une activité secondaire: (Libé du 7 novembre)
Interrogé par BFMTV et RMC, M. Peillon, qui doit conduire la liste dans la grande région sud-est comme il l’avait fait en 2009, a indiqué : «je vais simplement aller mener le combat politique» dans cette circonscription. Quittera-t-il l’Éducation nationale ? «Mais bien sûr que non! Je vais y rester! Vous ne voulez pas d’homme politique qui n’ait pas le suffrage universel!»
«Vous comprenez bien que la tâche dans laquelle on est engagés est une tâche de long terme», a insisté M. Peillon à propos de son chantier ministériel.
Cependant, si la rémunération peut être fonction du grade, je pense que l'obligation de service doit être fonction du niveau d'enseignement.
1) Il est plus économique de rémunérer des heures supp que des postes complets
2) Le vivier de profs susceptible d'être en classe préparatoire est insuffisant.
Dans les deux hypothèses, le ministère de l'éducation utilise contre les professeurs de CPGE une situation qu'ils ont eux même créée.
En outre si la décision est purement idéologique (à la rigueur pourquoi pas), je crois que contrairement à ce que dit Vincent Peillon, l'essence même de l'éducation nationale est de tirer vers le haut les élèves. Pour cela il faut qu'il y ait un "haut". Le nier est absurde et pousser une idéologie à l'absurde est une erreur intellectuelle.
Une école à vocation "absolument égalitaire" revient à vouloir élever les élèves vers la moyenne, vers le centre. On élève pas vers le centre. On écrase. On compresse. Comme dans un poing.
Re:
Réponse 1 : on pousse les prépas à recruter à 48 (maximum théorique) par soucis de rentabilié.
L'effectif est imposé par le rectorat : si on est ouvert à 48 et qu'on a 40 eleves, on passera à 36 l'année suivante avec des menaces de fermeture si la baisse continue ; la methode est la même si on est ouvert à 36 (au dessus de 30 ou ouverture à 24) ; ou à 24 (au dessus de 20 ou menace de fermeture voire fermeture directe).
Il ne faut en aucun cas que des changement de salaires soit effectuées !
J'ai peur qu'ils n'aiment pas le TRAVAIL.
Le fait qu'en CPGE professeurs et élèves travaillent intensément et efficacement doit les révulser.
Le gouvernement va trop loin.
Professeurs motivés et consciencieux qui ne peuvent pas se permettre de faire la grêve = proie facile.
Encore un service publique de qualité qui va disparaître au profit des établissement privés qui auront les moyens de maintenir les salaires de leurs professeurs. L'égalité des chances, vous connaissez ? l'école publique laïque et gratuite un mythe ou une réalité ?
Cependant, une affirmation que l'on peut lire souvent dans les commentaires me semble faux: les CPGE ne sont plus un ascenseur social mais bien un facteur de reproduction sociale, voici un lien vers un article de l'observatoire des inégalités qui permet de s'en convaincre:
http://www.inegalites.fr/spip.php?article1176
Adieu mère bienfaitrice...
L'avenir ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices...
Peillon, démission!!!
ZEP
| This discussion has been closed. |
Peillon