Demande d'égalité face aux examens en deuxième année de médecine

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Texte de la pétition :

 

Pour la deuxième année consécutive deux systèmes d’immatriculation sont en vigueur en deuxième année de médecine à Lausanne. Pour certain.e.s ces deux systèmes offrent les mêmes avantages aux étudiant.e.s, car l’abolition du passage en conditionnelle aurait été compensé par une politique de redistribution des points plus aisée entre les différents examens de l’année entière.

Cependant, l’expérience de l’année dernière montre bien que l’existence des deux systèmes imposent une terrible inégalité aux étudiant.e.s qui les subissent. Certain.e.s étudiant.e.s ont pu compenser des points sur deux examens différents et ainsi passer en troisième année sans soucis, et d’autres se sont retrouvé.e.s contraint.e.s de demander un passage en conditionnel pour avoir une « égalité de traitement » par rapport aux points obtenus qui étaient pourtant les mêmes.

Autrement dit, alors donc qu’un.e étudiant.e s’est vu.e octroyer un passage en troisième année quand bien même il/elle lui manquait des points sur deux examens, un.e autre étudiant.e avec les mêmes points aux mêmes examens se retrouve en troisième année avec l’obligation de représenter un examen de deuxième, en plus de ceux de troisième. Dans une telle situation il est aisé d’imaginer le stress supplémentaire auquel un passage en conditionnel soumet les étudiant.e.s, alors que la possibilité de passer sans ce stress existe aussi.
De plus, il existe encore des cas d’étudiant.e.s qui ont réussi leurs examens de troisième, mais échouent leur examen de conditionnelle. Comment ce cas devrait-il être géré sachant qu’un.e étudiant.e à réussi des examens de bachelor en médecine humaine, mais que d’un autre côté il/elle lui manquerait un examen de deuxième, et donc des crédits obligatoires pour passer ?

Des étudiant.e.s venant d’un autre système, ou étant simplement arrivés une année plus tard que les autres, se trouvent donc favorisé.e.s sous le simple prétexte que les premier.ère.s ont redoublé leur première année de médecine. Or ce n’est pas le fait d’avoir redoublé qui fera de ces étudiants de moins bons médecins.
Il existait également la possibilité de s’exmatriculer entre les examens de janvier et la rentrée universitaire de septembre 2014. Cette possibilité concernait malheureusement seulement ceux et celles qui n’avaient pas d’examens à refaire en juin, ce qui favorise alors les étudiant.e.s qui avaient moins d’examens à refaire (avec un recours il existe la possibilité de refaire des examens jusqu’en juin de l’année suivant la première inscription en médecine), et cette proposition était également fortement déconseillée. En effet, en s’exmatriculant les avantages et le statut d’étudiant étaient révoqués pour six mois, et les allocations familiales étaient supprimées en conséquence. Les familles des étudiant.e.s qui avaient donc la capacité de s’en sortir sans ces aides financières pouvaient sans autre offrir à leurs enfants un avantage juridique en deuxième année, alors que celles qui en avaient besoin se sont retrouvées une fois de plus péjorées par manques de moyens financiers.

De plus, les journaux suisses publient à nouveau des rapports insistants sur le manque de médecins suisses en Suisse (Hehli, S. (9 décembre 2014). Neue Zürcher Zeitung : Für jeden Assistenzarzt mindestens 15'000 Franken). Mais des étudiant.e.s qui passent en conditionnelle, avec malgré tout une probabilité d’échec plus élevée, prennent des places qui ont donc une plus grande chance de rester vides les années suivantes, et donc de ne pas pencher en la faveur d’une réduction du manque de médecins. Sans parler du fait qu’un.e étudiant.e qui est subventionné.e pendant trois ans pour ne pas pouvoir être productif dans la branche concernée coûtent très cher, alors qu’il/elle ne pourra jamais rendre ce privilège d’accès aux études de médecine plus tard.

Et pour terminer, rappelons que le passage de tou.te.s les étudiant.e.s de deuxième année de médecine dans un système égalitaire ne serait pas seulement favorable aux étudiant.e.s, mais également à la faculté qui simplifierait ainsi son organisation lors des examens, des recours, et lors de l’organisation des examens de conditionnelle en troisième année. Nous savons maintenant que chaque année de nombreux problèmes se posent autour des étudiant.e.s qui sont passé.e.s en conditionnelle, or l’acceptation de passage de tou.te.s à un même système supprimerait ces questions difficiles de passage et de recours qui arrivent chaque année.

Ce que nous demandons donc est une égalité de traitement en étant tous soumis à la nouvelle juridiction et une facilitation d’organisation autant pour les étudiant.e.s que pour la faculté.


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