Pour l’enseignement de la psychanalyse à l’université
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quand tout sera donc sans plus aucun relief... y compris les encéphalogrammes plats des citoyens... où donc ira ce pays sinon s'écraser lui-même
contre le mur qu'il construit...!
la bêtise semble devenir la nouvelle valeur en vogue...et risque bientôt de supplanter la finesse, la pertinence et l'intelligence...
supprimer la psychanalyse du contenu des études de psychologie s'apparente à une pensée hérétique...
le crétinisme n'aurait-il pas de limites...?
On peut reprocher un glissement à savoir que comme les enseignants sont également psychanalystes d'voir une clinetèle potentielle parmi les étudiants, toutefois, on peut renvoyer à l'éthique de chacun... Ethique qui est une matière enseignée , mais qui va au -delà de l'enseignement proprement dit... Enfin, si tout ceci fait débat, c'est que la psychanalyse est bien vivante!
Les propos sous pseudos, n'ont aucune valeur, si ce n'est des propos idéologiques dont nous n'avons plus de quoi faire.
Il s'agit de préciser que la psychanalyse donne du sens à nos pratiques professionnelles auprès des patients. Il y a 40 ans , nous étions contents de trouver des psychanalystes ouverts à l'analyses des pratiques qui nous aidaient à comprendre, interpréter éventuellement nos pratiques cliniques et institutionnelles.
D'où l'intérêt que celle -ci soit vulgarisée dans les institutions où nous sommes et dans les facs médecine, psycho, éducateurs, infirmiers,etc...
Dans mon travail de formateur en soins infirmiers en psychiatrie, après une longue pratique d'infirmier psychiatrique, marqué par la psychothérapie institutionnelle à La Borde, c'est ce que j'essaye, avec mes petits moyens de mener.
Je tente de transmettre les éléments importants de la psychanalyse afin que les étudiants infirmiers "adhèrent" au sens du soin.
Membre de diverses associations qui eouvrent dans ce sens, je suis sidéré par l'éradication de de cette pensée qui n'a jamais pensé être la panacée comme l'évoque l'un de vos auteurs pseudos....
Q'il nous fasse savoir ce qu'il fait.
Internet est un outil intéressant, mais où peuvent se cacher des individus "provocateurs".
C'est bon.
Yves de l'Espinay formateur en soins infirmiers psychiatrique, ancien infirmier psychiatrique.
Re: Re: Re: PSYCHANALYSE
#226: bixente06 - Re: Re: PSYCHANALYSE
Je vous trouve bien dans l'exagération ! Ou bien je ne comprends pas votre propos ? Il n'est pas absolument nécessaire d'être génial pour rendre bien des services avec la pratique sérieuse de la psychanalyse et donc de son enseignement, en tous cas de son approche à l'université. Pour la plupart de ceux que vous sitez (j'exclus Lacan de ceux-ci) s'ils ont eu selon moi des traits de génie, ils se sont toujours remis en question dans une démarche de recherche avec beaucoup d'honnêteté. Lisez Freud avec attention, lisez son courrier aussi, doutant toujours de l'intérêt de ses découvertes, ne cessant de se critiquer et laissant à ses successeurs le soin de vérifier la pertinence de ses théories. Et à l'université, jamais personne n'a essayé, ou m'a fait, prendre des vessies pour des lanternes
Créer un diplome non. Cela frabiquerait des sachants hiérarchisés qui s'inscriraient dans le discours pemanent du maître quitte à devenir des maîtres permanents.
Re:
Chère E. s'il s'agit bien de toi...Si les mots suivants te rappelaient quelques souvenirs, j'aurais plaisir à avoir de tes nouvelles, après mettons une bonne dizaine sans..."il me semble que je suis atteint de la pestre", cela devait "dâté" de l'époque Censier D. NAR
Cette nouvelle mesure est le reflet de notre société moderne: des solutions immédiates en réponse à des problématiques fondamentales.
Dans tous les domaines, on en voit les dégâts
CBP,médecin urgentiste
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Une pétition attendue. L'ampleur de la tache est conséquente. Les dégâts faits par cette "santé totalitaire" sur la clinique sont profonds.
Les sciences cognitives et sa soi-disante objectivité scientifique ont pris le contrôle de la clinique, et ce en total rejet de l'épistémologie. A l'université le mot "sujet" ne sert qu'à désigner "le thème d'examen aux partiels"; au delà de cette utilisation le mot " sujet" en tant que parlêtre, sujet de désir... n'existe plus.
Deborah,prof
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