Refus de la suppression des CPGE littéraires à Poitiers
fermetures CPGE Poitiers: Merci à tous
Alors je vous en prie, tenez vous en à nommer la fonction et n'usez plus du Monsieur et du Madame qui relèvent eux d'un autre regard sur l'humanité.
Jean Sabatier
Conseiller d'orientation Psychologue
Directeur du CIO de Bergerac
La suppression d'une prépa de proximité est un aveu d'impuissance et d'acceptation face à la sélectivité géographique et sociale des concours. Triste, très triste. Courage à ceux qui ont tout fait pour maintenir l'égalité de formation sur le territoire français, J. Lèbre, professeur en CPGE.
je tenais à exprimer ma compassion aux collègues concernés par cette forme de licenciement.
Soyez convaincus de ma solidarité avec votre courageux combat ! Je retrouve dans votre communiqué tous les arguments spécieux qui nous ont été opposés au rectorat, malgré le soutien des élus locaux et la mobilisation de l'équipe enseignante comme des anciens élèves, face à la fermeture, hélas actée, au lycée Dessaignes de Blois, de notre ECS 1 en septembre 2014 et de l'ECS 2 en septembre 2015, pour effectifs insuffisants (19 étudiants) et pour remplir les gros lycées de l'académie d'Orléans-Tours : or, le lycée Pothier n’accueille finalement que 20 étudiants cette année... Bon courage Cordialement Claude Sabatier, professeur de culture générale et lettres-philosophie, lycée Dessaignes, Blois
Quelle hypocrisie du discours, attaquant les prépas au nom de la démocratisation de l'enseignement quand on connait le recours qui s'amplifie d'années en années à des prépas intégrées privées et coûteuses. Mais là-dessus pas de statistiques! On entretient la fiction d'un monde où il n'y aurait que de l'enseignement public! En fait, on liquide cet enseignement public! Les mêmes élites qui décident de cela envoient leurs enfants où ? Il faudrait là-dessus aussi des statistiques. Pas beaucoup dans les 1ers cycles universitaires peut-on affirmer sans être grand sociologue! Mais soyons aussi bas que ces méprisantes élites : les recteurs ont de quoi payer de luxueuses études dans les villes métropoles et les filières privées du Supérieur!
Universitaires, sur les bases d'une malsaine concurrence, elle aussi bourrée d'hypocrisie, nous avons mal défendu votre combat, alors qu'il faudrait tellement voir globalement cette offre de l'enseignement public local, admettre les différences des filières, des voies de formation. Il faudrait vraiment un éclaircissement de nos positions des uns et des autres et une défense convergente.
J'espère qu'il y aura encore des recours. Et des suites plus structurées à notre soutien.
Anne Jollet
Département d'histoire
UFR Sciences humaines et arts
Université de Poitiers
Thomas Verclytte Histoire CPGE Bordeaux
Un ancien socialiste.
cette décision s'inscrit dans la droite ligne des prises de position du Gouvernement actuel:
d'un coté, le constat que le système éducatif français est en deliquescence;
de l'autre, au nom de dogmes, la suppression des formations publiques et gratuites ouvrant la porte à de belles carrieres.
ceci illustre la volonté de nivellement par le bas.
Gageons que d'autres politiques remettront de l'ordre dans cette chianli
Cordiales salutations
Quel gâchis! A quand une France qui saura donner la priorité à ses enfants. Ils veulent des citoyens, ils veulent lutter contre l'Obscurantisme mais ils agissent en contradiction avec ces beaux discours. Merci pour tous ces assoifés de savoirs de Province qui auront de moins en moins la possibilité de rester dans leur région s'ils souhaitent ( et si leurs familles ont les moyens de les loger vers Paris!) faire des études supérieures.
Alexandra
Je suis très amère, et cela d'autant plus que l'on entend , depuis les attentats, de forts beaux discours , presque la main sur le coeur et des trémolos dans la voix , à propos de "l'école de la République". Comment faire savoir au plus grand nombre que justement on la brade cette école qui a pourtant fait ses preuves ?
Continuez votre lutte, faites connaître ce qui se passe et à quel point c'est inique!
Un ancien professeur de français, qui a voté pour ce gouvernement ...et le regette!
Merci d'avoir agi au mieux, pour les élèves.