POUR L’OCTROI D’UN PERMIS POUR RECHERCHES DOCTORALES EN ÉCÀ NATHALIE NKUM

Mesdames, Messieurs 

Je suis Nathalie Nkum, Doctorante en Économie à l’Université de Douala, au Cameroun, mon pays. Je suis également journaliste à Fréquence Banane Genève et affiliée à CH Médias.

Mes recherches doctorales en Économie porte sur la Schématisation d’une stratégie de Ré-industrialisation pour mon pays, le Cameroun.

Dans le cadre de mes recherches en Économie, je suis arrivée à Genève le 1er Octobre 2012 sur invitation du Bureau des Relations Internationales de l’Université de Genève, pour un séjour de recherches économiques de 3 mois.

 Je suis repartie au Cameroun au terme de mon contrat pour entre autre chose, honorer le rendez-vous que j’avais à l’Ambassade de la Suisse à Yaoundé, le 4/5 Janvier 2013.

Dans la poursuite de mes recherches en Économie, je reviens à Genève le 19 Mars 2013, sur invitation le 6 Février 2013, d’une Organisation Internationale - spécialisée dans le domaine des Exportations - pour passer des tests de recrutement.

Nous reviendrons sur la question de cette Organisation Internationale à la fin de mon propos.

A-  Commençons par l’explication de la Raison de mes recherches.

À partir de 1987, le FMI et la Banque Mondiale ont imposé au Cameroun 🇨🇲, les Plans d’Ajustement Structurel (PAS) qui sont en fait des Plans machiavéliques de désindustrialisation steps-by-step de l’économie camerounaise, des Plans d’appauvrissement, de paupérisation et d’ensévélissement et d’enserrement dans la misère, des pans de la population du Cameroun.

Les Plans d’Ajustement Structurel, c’est le démoniaque démantèlement méthodique du modèle d’industrialisation du Cameroun hérité des 6 Plans quinquennaux qui ont eu cours au Cameroun de 1960 à 1985.

La matérialisation première du modèle d’industrialisation du Cameroun, c’est la quasi-absence du chômage à l’interne et l'inexistence des flux migratoires de Camerounais à l’extérieur. Le modèle d’industrialisation du Cameroun, c’est environ 500 entreprises industrielles dans le porte-feuille de l’État camerounais.

Voici en résumé comment le FMI et la Banque Mondiale, se sont organisés pour créer la misère au Cameroun.

1985/1986: Orchestration de l’effondrement artificiel du prix des matières premières sur le marché mondial, sachant pertinemment que l’économie du Cameroun tire ses revenus du volume des matières premières exportées. C’est la mise en marche de la monstrueuse machine à broyer l’économie.

1987: Lancement des Réformes des Plans d’Ajustement Structurel = Démarrage de la désindustrialisation 

1ère réforme : Au niveau du secteur publique camerounais, le FMI et la Banque Mondiale contraignent l’État camerounais à se retirer des circuits de production en lui imposant la fermeture de 90% de ses entreprises industrielles et la privatisation des entreprises para-publiques.

Ces liquidations d’entreprises industrielles,

c’est la CHUTE DE LA PRODUCTION NATIONALE DE COURT ET DE LONG TERME, la Courbe agrégée de long terme se trouvant durablement déplacée à gauche.

c’est le DÉCROCHAGE FORCÉ POUR LE CAMEROUN DE SA POSITION DE PAYS EXPORTATEUR DE PRODUITS SEMI-FINIS au moment précis où la base d’appréciation de la compétitivité industrielle à l’écbelle mondiale passe d’un critère unique: l’exportation de gros volumes de matières premières faiblement transformées à 4 critères complexes:  - la part des industries manufacturières dans le PIB, -la part des produits manufacturés dans le marché mondial, - l’intensité de l’industrialisation, - la part des technologies dans les industries manufacturières.

Ces licenciements à tour de bras, c’est la MORT DU POUVOIR D’ACHAT des populations, de la classe moyenne et de la classe pauvre.

2ième réforme : la libéralisation du climat des investissements 

C’est l’ouverture du Capital des entreprises étatiques et parapubliques aux actionnaires étrangers qui ne sont intéressés que par l’engrangement de leurs bénéfices 

C’est l’institutionalisation d’un LIBÉRALISME ÉCONOMIQUE UNILATÉRAL, qui garantit l’échec économique du Cameroun annihilé dans sa production et parallèlement  soumis à une marée de produits d’importation 

3ième réforme : une politique budgétaire centrée sur l’augmentation des recettes

C’est l’organisation du fardeau fiscal sur le dos des populations appauvries 

4ième réforme: l’exploitation viable des ressources forestières 

C’est la suppression des taxes sur l’exportation des grumes de bois.

C’est la voie libre à l’installation de la centaine d’entreprises forestières qui torpillent les forêts camerounaises

Jusqu’en 1987, Avant les Plans d’Ajustement Structurel, il y avait 3-5 entreprises d’exploitation du bois au Cameroun, entreprises qui étaient affiliées aux industries camerounaises de production de produits finis issus du bois. Aujourd’hui, vous avez une entreprise qui exploite une cinquantaine d’essences de bois, bénéficie d’une concession de 400 000 hectares, produit 400 000 mètres cubes de grumes et bois sciés, réalise des bénéfices annuels de l’ordre de 20 000 milliards de francs Cfa, soit 36 milliards de francs suisses et NE PAIE PAS 1 SEUL FRANC CFA DE TAXE à l’État camerounais. Voici les Plans d’Ajustement Structurel du FMI et de la Banque Mondiale.

Multipliez ce cas par la centaine d’entreprises forestières et estimez le désastre. 

La seule réforme viable et encore, est celle portant sur le redressement du secteur financier. C’est l’obligation de la constitution des Réserves Obligatoires à laquelle sont soumises les banques secondaires de la zone CEMAC. Or ces Réserves Obligatoires  connaissent des excès de milliards de francs Cfa qui sont thésaurisés alors qu’ils devraient servir au financement de la ré-industrialisation du Cameroun.

Le décor des éclaircissements étant planté, revenons sur mes recherches en Économie.

B- L’OBJECTIF PRINCIPAL DE MA THÈSE EN ÉCONOMIE C’EST LA SCHÉMATISATION D’UNE STRATÉGIE DE RÉ-INDUSTRIALISATION OÙ LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE TOUÉE PAR LES EXPORTATIONS EST PORTÉE À DEUX- TROIS CHIFFRES PARCE QUE TRACTÉE PAR UN SECTEUR INDUSTRIEL REDEVENU ROBUSTE ET UNE BASE STRUCTURELLE RENOUVELÉE VECTRICE DE DÉVELOPPEMENT.

Élaborer cette stratégie de développement industriel passe par

- la conception de cette politique industrielle 

- la planification de son financement 

- la définition des secteurs dans lesquels il faut investir 

- la maîtrise des investissements nécessaires aux installations industrielles 

- la définition du Plan des énergies renouvelables à utiliser dans ces nouvelles industries 

- la définition du Plan d’insertion d’un haut niveau de technicité et de technologie à cette production industrielle 

- la planification de la diversification de la gamme de production avec un penchant prononcé pour les produits à haute intensité technologique.

- la mise sur papier d’une stratégie d’exportation avec en amont les industries à forte intensité de main d’œuvre et de technologie et en aval, une politique commerciale dotée d’imparables stratégies de pénétration des marchés.

Cela passe aussi par la 

- mastérisation des chaînes du commerce mondial, des canaux et routes commerciales des biens importés et exportés, des rouages des jeux de barrières, des stratégies de contournement existantes et à initier, des rouages de l’implantation industrielle, des mécanismes de création de la valeur ajoutée, des processus de création, démarrage et pérennisation de la croissance économique.

 

C- TERMINONS PAR CE QUI ME POUSSE À METTRE CETTE PÉTITION EN LIGNE 

JE CHERCHE DES DÉCIDEURS SUISSES À MÊME DE ME SOUTENIR DANS MES NÉGOCIATIONS ET DE FAIRE ABOUTIR MES MES DÉMARCHES AUPRÈS DE L’OFF CANTONAL DES POPULATIONS ET DES MIGRATIONS DE GENÈVE.

 Dans la poursuite de mes recherches doctorales en Économie,

Je suis suis revenue à Genève le 19 Mars 2013 pour passer des tests de recrutement dans une Organisation Internationale spécialisée dans le domaine des exportations, comme je vous l’ai dit plus haut.

Après la réussite de ces tests j’ai négocié 9 mois durant l’obtention d’un stage; le stage est le passage obligé pour travailler avec cette organisation.

Au bout de ces 9 mois, j’ai obtenu 03 mois de stage à l’Office for Africa de cette Organisation Internationale.

J’ai démarré mon stage le 4 Février 2014. Mon but étant, à la fin de ces 03 mois, d’obtenir un  contrat de Recherches en Économie- Emploi de 2/3 ans au plus grand maxi, pour dresser ma stratégie de ré-industrialisation pour le Cameroun. Cette Organisation Internationale est en mesure de me fournir un excellent professeur d’écontinue du développement pour encadrer mes recherches.

Au moment où je débute mon stage, l’Organisation Internationale doit me fournir une Carte de légitimation sur la base de mon passeport validé, Carte de légitimation tenant lieu de Titre de séjour pour les fonctionnaires internationaux.

Or, dans les faits, la loi telle que stipulée, ne s’applique qu’aux ressortissants de 5 Continents, sur les 6, que compte le Monde. La loi ne s’applique pas, quand il s’agit des ressortissants Africains.

Donc, l’Organisation Internationale, au lieu de me donner ma Carte de légitimation m’a délivré en lieu et place, un récépissé de demande de carte de légitimation, garantissant ainsi, ma fragilité administrative à l’intérieur de cette Organisation.

Des semaines après le début de mon stage, une intrigante, parfaitement au courant de mes énormes problèmes de vue, a délibérément placé la table de mon bureau sous la lumière drue et saisie l’occasion des objections que j’avais soulevées au sujet de cet emplacement pour orchestrer l’interruption abusive de mon stage si durement négocié. La Directrice des Ressources Humaines, saisie en résolution du conflit, a assis la discrimination à mon encontre, en tranchant en faveur de l’intrigante et en me demandant de fournir une carte de séjour à l’Organisation Internationale pour reprendre mon stage et pouvoir ensuite négocier mon contrat de recherche.

 Je me suis tournée vers l’OCPM de Genève en 2014, 2015, 2016, 2017 et dans sa dernière correspondance de 2017, l’OCPM m’a affirmé que ma demande de reconsidération de leur décision était à l’étude. Le même OCPM choisit en Octobre 2019, de se récuser, de ne plus entrer en matière sur mon dossier au moment où précisément, je me retrouve empêtrée dans un embroglio administrativo-judiciaire en France, suite au rapport d’un procès-verbal mensonger dressé par des douaniers français de la douane de Ferney-Voltaire.

Je passe 5 mois, privée de liberté, je ne m’en sors que par la Grâce de DIEU.

 Je reviens à Genève le 9 Février 2020, je saisis le Conseiller d’État à la Sécurité en Mars 2020, - parce que plusieurs organisations auxquelles j’ai soumis mon problème - m’ont fait comprendre que ledit Conseiller chapeautait l’OCPM; donc je prends le temps de lui expliquer l’injustice dont je suis victime de la la part de l’OCPM de Genève, estimant que c’est le Responsable le plus à même de suppléer à cette injustice. Il s’est avéré que je me trompais assez lourdement.

 Je continue donc à chercher le décideur suisse qui pourrait m’obtenir la licence qui me permettrait de parachever ma stratégie de ré-industrialisation.

Ps: Je cherche une personne qui croit foncièrement en DIEU 

Et tous ceux qui seraient tenter de me conseiller d’ester en justice, svp, je vous en prie, passer votre chemin. Je suis venue à Genève pour dresser une stratégie de ré-industrialisation pour le Cameroun et non pour traîner l’administration genevoise devant les tribunaux.

Cordiaux remerciements,

Ms. Nathalie Nkum 

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