SAUVONS NOTRE LITTORAL DE LA MENACE DE L'ELEVAGE DE MOULES EN FI

SAUVONS NOTRE LITTORAL DE LA MENACE DE L'ELEVAGE DE MOULES EN FILIERES

Cette pétition a pour but de s'opposer à une expérimentation de 18 hectares menée par le Comité Régional de la conchyliculture Bretagne nord. Elle sera envoyée à la DDTM ainsi qu'à Mr le Préfet d'Ille et Vilaine et de Bretagne afin d'éviter l'aggravation de la pollution due à ces élevages intensifs de moules, qui envasent déjà les plages situées à proximité de ces installations et qui nuisent directement à l'industrie maritime et touristique intense sur notre littoral.

 

Courant décembre 2011, un projet d'élevage de moules sur cordes a été déposé «en catimini » à la mairie de ST COULOMB et de CANCALE en vue d'implanter sur 285 HA , des installations mytilicoles à quelques encablures au large de ces deux communes, et face aux nombreuses plages de sable fin.

Pressentant de graves menaces de pollution future de ce somptueux trait de littoral de la côte d'émeraude en BRETAGNE, un collectif d'opposition s'est créé début 2012,  qui après 6 mois de lutte, de rassemblements sur les plages, de pétition sur facebook, avec l'aide des médias et de certains élus, a fait rejeter ce projet toxique en juillet 2012.

 

 

Fin décembre 2012, le groupement conchylicole de Bretagne Nord avec l'aide d'IFREMER  envisage d'expérimenter au même endroit qu'en décembre 2011, un élevage de moules sur cordes sur environ 18 hectares. Ce nouveau projet est un cheval de Troie, une manœuvre pour nous ‘prouver’ le caractère inoffensif du projet sur l'environnement. Il faut savoir qu'il y a une multitude de moules par hectare et que chacune produit 18 à 20 grammes par jour de feces (rejets), soit une tonne à l’hectare donc au minimum 18 à 20 tonnes par jour soit 7 300 tonnes de déchets par an (études réalisées par des scientifiques indépendants et connus par les scientifiques d'IFREMER qui occultent ces résultats).

 

Où migrent ces déchets ?
Sur le littoral, sur nos plages. Il faut savoir que tous les secteurs colonisés par les mytiliculteurs ont été très gravement pollués par ces installations néfastes. Quelques exemples, à SANGATTE, en baie de SOMME, autour du CONTENTIN, en baie du MONT ST MICHEL, « écosystème détruit et envasement important généralisé » , secteur de ST JACUT, LE GUILDO, ST PABU, au fond de la RADE DE BREST, en baie de DOUARNENEZ, à DAMGAN, 5 plages sur 6 détruites par l'envasement « une catastrophe »  toutes les côtes des Charentes Maritimes, Pertuis Charentais, Oléron... un désastre, tout le  long du Bassin d'ARCACHON , à ANDERNOS, étang de THAU et SETE , secteur de MENTON. Tout cela est vérifiable sur place avec les gens du pays et sur internet, n'en déplaise aux pollueurs qui n'ont ni morale, ni éthique.

 

Après avoir détruit et épuisé la baie du Mont ST MICHEL en phytoplanctons, ils veulent s'implanter de la pointe du GROUIN à CANCALE jusqu'au CAP FREHEL (d'après nos renseignements en quelques années sur une période de 5 à 20 ans , soit une superficie envisageable de  5000 hectares !). Conclusion: en 2040 toutes les plages de la Côte d'Emeraude seront gravement polluées au nom de l'argent exclusivement.

 

Il faut également y ajouter les grandes tempêtes qui sévissent régulièrement dans ce secteur très hostile et qui détruiront régulièrement ces installations drossées sur le littoral.

Enfin, il faut savoir que l'argent du contribuable est utilisé pour l'expérimentation précitée car subventionnée par les pouvoirs publics notamment la communauté européenne.

 

Un dernier constat : ce projet mettrai en péril un grand pan de l'activité économique des secteurs géographiques concernés. A titre d'exemple, en Charente Maritime, la conchyliculture représente 1,5% de l'activité économique contre 16,7% pour le commerce, le tourisme, la pêche professionnelle et la plaisance, hôtellerie, campings, industries marines (un rapport de 1 à 10... sans commentaire).

 

La Côte d'Émeraude est un haut lieu du tourisme et de l'activité maritime. Il faut choisir entre quelques familles de nantis qui s'accaparent le littoral français,et les quelques  65 millions de Français « normaux  ».

 

Nous n'avons qu'un littoral c'est notre patrimoine commun. Si certaines personnes, avec la complicité de notables locaux régionaux et nationaux veulent détruire nos côtes, il faut les combattre par tous les moyens légaux et notamment dans les urnes.

 

Amis de l'environnement et au nom des générations futures, nous vous invitons à signer cette pétition, ainsi que tout votre entourage, et à lire attentivement tous les commentaires complémentaires qui seront ajoutés au fil de notre combat.